27 février 2024

Promotion et Protection des Droits de l’Homme : les Commissaires Nationaux des Droits de l’Homme doivent maîtriser les mécanismes des Nations Unies en matière des Droits de l’Homme lorsqu’ils sont utilisés pour la situation d’un pays donné (Paul NSAPU MUKULU)

Une séance de consultation et de travail commun a eu lieu le 04 mai dernier à Kinshasa, entre les membres du Bureau et de la Plénière de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de la République Démocratique du Congo (CNDH-RDC), ainsi que ses cadres, certains de ses agents et d’autres experts de cette Institution Citoyenne d’Appui à la Démocratie, avec la Mission de l’organisation CCPR-Centre des droits civils et politiques, basée à Genève en Suisse. Au menu de cette rencontre, la maîtrise des mécanismes des Nations Unies en matière des Droits de l’Homme. Cette séance a été animée par le Directeur du CCPR-Centre, Patrick Muzenberg, et le Secrétaire du Sous-Comité pour la Prévention de la Torture, Joao Nataf. A appris infoplusrdc.com auprès de la Cellule de Communication de la CNDH-RDC.

« (…) le but de ces échanges était de s’assurer que les engagements de la CNDH-RDC pris auprès des mécanismes des Nations Unies sur la Protection des Droits de l’Homme soient les plus effectifs possibles, et de donner à cette Institution les éléments pour une meilleure coopération avec ces mécanismes (…) », a fait savoir le Directeur Patrick Muzenberg.

« (…) C’est pour s’assurer aussi que la CNDH-RDC joue pleinement son rôle dans la procédure devant les Nations Unies et faire le suivi, pour que ces mécanismes arrivent à formuler des recommandations pour l’amélioration de la situation des Droits de l’Homme au niveau de la RDC (…) », a-t-il renchéri.

Se confiant à notre confrère de l’Agence Congolaise de Presse mardi dernier, le président de la CNDH-RDC, Paul NSAPU MUKULU, a souligné que la maîtrise des mécanismes des Droits humains onusiens est une nécessité pour les membres de la CNDH-RDC.

A Genève, Capitale des Droits de l’Homme des Nations Unies, a poursuivi le président Paul NSAPU MUKULU, il y a des mécanismes qui ont toujours été mis en branle lorsqu’un pays est soumis à l’examen. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, les Commissaires Nationaux des Droits de l’Homme doivent maîtriser ces mécanismes, lorsqu’ils sont utilisés pour la situation d’un pays donné.

Selon le président de la CNDH-RDC, les Commissaires doivent connaître et manipuler ces instruments, et aussi se préparer avec des rapports alternatifs et des conseils à donner au Comité interministériel et les défendre comme il se doit, au mieux des intérêts du pays.

À titre de rappel, le Conseil des Droits de l’Homme est le plus important mécanisme des Nations Unies en matière de Droits de l’Homme. Cet organe intergouvernemental du système des Nations Unies composé de 47 membres est responsable de la Promotion et de la Protection de tous les droits de l’homme dans le monde.

Les mécanismes internationaux des Droits de l’Homme comprennent le Conseil des Droits de l’Homme, ses procédures spéciales (experts indépendants et groupes de travail) et l’Examen périodique universel (EPU), ainsi que les organes conventionnels.

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