20 avril 2024

Opération d’inscription et d’enrôlement des Congolais résidents à l’étranger : Le Président Denis KADIMA fait le point avec le Vice-Premier Ministre en charge des Affaires Etrangères

Kinshasa, vendredi, 23 décembre 2022 –
Le Vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, a échangé avec le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis KADIMA KAZADI, qu’il a reçu dans son cabinet en vue de faire le point sur l’évolution du processus électoral en cours impliquant les compatriotes résidant dans 5 pays choisis pour cette phase-pilote. A appris infoplus-rdc.com auprès de la Cellule de Communication de la Centrale Électorale.

« Il était indispensable pour nous la CENI de pouvoir rencontrer le Vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères, d’autant que ce processus électoral qui ne se limite pas seulement aux compatriotes vivant sur le territoire national, mais prend en compte les Congolais résidant à l’étranger dans 5 pays que nous avons choisis : l’Afrique du Sud, la Belgique, la France, les États-Unis et le Canada. Cela ne peut se faire sans associer le Chef de la diplomatie congolaise. Il est vrai que nous travaillons déjà avec ses équipes et les échanges que nous avons eus nous ont permis de faire le point pour savoir où nous en sommes, quels sont les goulots d’étranglement, de telle sorte que quand l’enrôlement proprement dit va commencer, que tout soit au beau fixe dans un mois», a souligné Denis KADIMA KAZADI.

Avant de donner les raisons profondes qui ont milité en faveur du choix de ces 5 pays, un d’Afrique, deux d’Europe et autant du continent américain.

« Pour l’heure, nous sommes en train de former les gens et déployer le matériel, nous procédons par étapes. Et pendant ce temps, concomitamment, on inscrit aussi les Congolais résidant dans ces pays précités, car cette opération débute ce samedi dans l’aire opérationnelle 1 qui comprend 10 provinces, Kinshasa inclus. Pour être plus explicite concernant les critères ayant prévalu au choix de ces pays, c’est qu’ils disposent principalement d’un système d’état-civil fiable et nous n’avons pas voulu, à ce stade, le faire avec les États limitrophes au nôtre pour des raisons évidentes liées aux conditions de nos frontières qui doivent être mieux gérées. Nous avons souhaité débuter d’abord avec un nombre plus restreint avant de s’ouvrir un peu plus dans les années futures, de manière à l’étendre davantage », a précisé le numéro un de la Centrale Électorale.

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