21 mai 2024

Droits de l’Homme : la CNDH-RDC est prête pour accompagner les IXème Jeux de la Francophonie

En marge des IXème Jeux de la Francophonie prévus du 28 juillet au 7 août 2023 à Kinshasa, la Commission Nationale des Droits de l’Homme de la République Démocratique du Congo (CNDH-RDC ) et son partenaire technique le Centre Sportif des Droits de l’Homme a organisé, mardi 4 juillet 2023 à Kinshasa l’activité des consultations avec les Organisations de la Société Civile. A appris infoplusrdc.com auprès de la Cellule de Communication de cette Institution d’Appui à la Démocratie.

Ouverte par la Vice-présidente de la CNDH-RDC, Madame Joëlle Mbamba Kona, cette activité des consultations a permis au chef de la Politique et de la sensibilisation du Centre Sportif des Droits de l’Homme, Guido Battaglia, d’exposer les éléments susceptibles de consultation, de contribuer ou favoriser directement ou indirectement les risques d’atteinte ou de violation des droits de l’homme au cours de l’organisation et du déroulement de ces Jeux de la Francophonie à Kinshasa.

Des participants à cette rencontre, constitués des cadres et agents de la CNDH-RDC ainsi que les membres des Organisations de la Société Civile notamment celles exploitant la thématique sport, ont relevé, après les travaux en atelier, des risques de violations des droits de l’homme pendant les jeux, des stratégies de prévenir ces risques et un plan d’action pour ces stratégies.

La Vice-présidente de la CNDH-RDC a mentionné que son Institution Citoyenne est prête pour accompagner les IXème de la Francophonie de Kinshasa, surtout qu’elle a bénéficié avec certains acteurs de la Société Civile, qui est aux côtés de la base et disposent des données, de l’appui technique des partenaires.

Madame Joëlle Mbamba Kona s’est exprimée en ces termes : «(…) la CNDH est prête, parce que nous serons seuls pas à accompagner les IXème Jeux de la Francophonie, il y a notamment la Société Civile, la base qui a toutes les données. Nous avons aussi un long chemin (…) surtout que c’est une activité d’une grande envergure, que la CNDH-RDC est impliquée pour la première fois. C’est une expérience pilote. Nous sommes en train de nous outiller. Voilà pourquoi les partenaires sont en train de nous appuyer techniquement pour voir les enjeux sportifs et les liens des droits de l’homme. Nous pensons que nous allons y arriver (…) », a-t-elle déclaré.

Abondant dans le même sens, l’animateur de l’activité, le chef de la Politique et de la sensibilisation du Centre Sportif des Droits de l’Homme, Guido Battaglia a relevé ceci :

« (…) c’était une demande de collaboration et d’écouter la voix de la Société Civile. C’était très important par le Centre Sportif des Droits de l’Homme, la CNDH, la Société Francophone des Droits de l’Homme et l’OIF, dans pour avoir les perspectives et le contenu de la Société Civile pour le progrès et l’amélioration des conditions des gens dans le contexte des sports (…) », a-t-il noté.

Et d’enchainer : « (…) nous remercions la CNDH pour l’initiative et croyons que c’est le début de collaboration qui va continuer même après les Jeux de la Francophonie (…) les résolutions prises pendant l’activité cadrent très bien avec les enjeux de ce grand rendez-vous sportif du monde de la Francophonie, malgré qu’elle a été initiée à deux semaines du lancement des Jeux (…) ».

Pour sa part, le président de la Ligue Sportive pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Homme (LISPED), Me Alain Makengo, qui a participé à cette activité, a salué l’initiative de la CNDH-RDC et ses partenaires qui entre dans le cadre du renforcement des capacités dans la Promotion et la Protection des Droits de l’Homme dans le domaine du sport.

« (…) Ça s’accommode déjà aux valeurs sportives. Nous savons alors comment mobiliser tous ceux qui vont venir aux Jeux, la population congolaise et les amis étranger (…) que les Jeux se passent dans la paix et le calme (…) », a-t-il indiqué en substance.

Des participants, répartis en ateliers, ont relevé des risques de violations des droits de l’homme pendant les Jeux. Tout en formulant des stratégies de prévenir ces risques et proposer un plan d’action pour ces stratégies. Ceux qui ont constitué le troisième groupe ont proposé notamment le renforcement des capacités sécuritaires, compte tenu de l’engouement et tout ce qui aura lieu autour de cet évènement, si pas éviter, mais minimiser sensiblement les cas de violations des droits de l’homme avant, pendant et après l’évènement.

Ils ont également formulé la proposition d’assainissement des lieux des jeux pour éviter des maladies dans le cadre des droits à la santé. Surtout qu’il leur a été demandé de proposer un plan concret et cohérent de mis en œuvre des stratégies de prévention des droits de l’homme avant, pendant et après les IXème Jeux de la Francophonie.

À titre de rappel, les Jeux de la Francophonie c’est la culture et le sport qui ont lieu tous les 4 ans, durant l’année post-olympique et réunissent de jeunes talents ayant en commun la langue française.

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