19 avril 2024

Actes de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants à l’égard de Madame Isabelle UKUNABO à Walikale : la CNDH-RDC invite les autorités judiciaires compétentes à faire preuve de diligence pour ouvrir une enquête

Dans un Communiqué Urgent rendu public le 29 juin 2023, la CNDH-RDC « est profondément consternée par les actes de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants qu’auraient commis à Walikale dans la Province du Nord-Kivu un groupe de militaires, sur ordre de leur chef, le Général DOUDOU KABWE Pascal à l’égard de Madame Isabelle UKUNABO, pour avoir réclamé le payement de la prime de son mari militaire ». Peut-on lire dans ce Communiqué dont la copie est parvenue à la Rédaction d’infoplusrdc.com

Et de poursuivre : « Nous condamnons fermement ces actes barbares qui constituent une violation grave des droits humains. Nous exprimons notre compassion à la victime et lui rassurons de veiller à ce que justice soit faite ».

« Ainsi invitons-nous les autorités judiciaires compétentes à ne ménager aucun effort et à faire preuve de diligence pour ouvrir une enquête, arrêter, juger et condamner les présumés auteurs, tout en veillant à ce qu’ils bénéficient d’un procès équitable et à ce qu’une réparation intégrale soit allouée à la victime. Par la même occasion, nous rappelons à la communauté aussi bien nationale qu’internationale que la vie de toute personne humaine est sacrée et que la torture est formellement interdite en toute circonstance et pour quelque motif que ce soit », conclut le Communiqué.

Notons que la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants est entrée en vigueur le 26 juin 1987. Proclamée en 1997 par les Nations Unies, la Journée Internationale pour le soutien aux victimes de la torture vise l’éradication de la torture et l’application de la Convention des Nations Unies de 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Aujourd’hui, 173 États sont parties à la convention. Son application par les États parties est surveillée par un organe d’experts indépendants, le Comité contre la torture.

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