La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République Démocratique du Congo (RDC) a salué, vendredi 07 février 2025, la mise en place d’une commission d’enquête internationale du Conseil des droits des Nations Unies sur la situation de l’Est de la RDC, notamment le carnage commis à Goma, au Nord-Kivu, par l’armée rwandaise et ses supplétifs du Mouvement du 23 mars (M23) et de l’Alliance fleuve Congo (AFC), dans un entretien avec les médias.
» La CNDH-RDC salue la mise en place de la commission d’enquête internationale du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur la situation des droits humains en RDC, en cette période cruciale », a déclaré M. Paul Nsapu, à l’issue de cette session du Conseil des droits de l’homme tenue à Genève, en Suisse.
Le président de la CNDH-RDC a profité de l’occasion pour rassurer cet organe des Nations Unies la disponibilité de son institution citoyenne pour accompagner ladite commission dès le début de ses travaux jusqu’à ses conclusions.
» Ceci pour l’intérêt et le rétablissement de l’autorité de l’État sur toute l’étendue de la RDC », a-t-il ajouté.
Le président de la CNDH-RDC a rassuré la population civile et les défenseurs des droits de l’homme du soutien indéfectible de son institution, dans la mobilisation de tous les acteurs pour leur protection. Pour lui, la CNDH ne ménagera aucun effort pour que cela soit de mise dans toute la partie est de la RDC.
La CNDH-RDC, selon une fois de plus son président, est satisfaite de la tenue, ce vendredi 07 février 2025 depuis Genève, de cette session extraordinaire, qui a examiné essentiellement la situation qui prévaut actuellement dans la partie Est du pays.
Une occasion pour le président de la CNDH-RDC de remercier les États-membres et non-membres du Conseil des droits de l’homme pour la solidarité exprimée à la RDC et le soutien lui accordé en vue du rétablissement total de la paix dans l’est du pays et de la pacification de toute la région des Grands lacs.
La CNDH-RDC demeure cependant soucieuse de la situation inquiétante actuelle des défenseurs des droits de l’homme, des autres populations civiles et de restriction des libertés fondamentales consacrées par la constitution congolaise, a conclu le président Paul Nsapu.
LK