16 juillet 2024

Transports: Vers la mise en place des réseaux de transports aériens inter-provinciaux en RDC (Tribune de Patrick T. ONOYA)

Lors d’une conférence de presse qu’il a animée le samedi 5 Mars 2022 à Kinshasa, le Jeune Leader et cadre de l’UDPS, Patrick Onoya a dévoilé sa contribution citoyenne au développement de la RDC en insistant sur l’optimisation de la mise en œuvre du Projet de Développement local des 145 Territoires prônées par le Chef de l’État Félix Tshisekedi. A constaté infoplus-rdc.com
Il s’est exprimé en ces termes: «Le secteur de transports est généralement reconnu comme un vecteur de croissance économique et de réduction de la pauvreté. Les investissements réalisés dans ce secteur ont pour but de faciliter les échanges commerciaux. Et pour qu’ils permettent une plus grande mobilité, ces investissements favorisent aussi le développement humain dans le pays.  La mobilité est un facteur primordial pour la mise en valeur des territoires et pour tout dire, du développement humain.  
À travers cette étude, il s’agit pour nous d’évaluer l’importance du transport en général, en particulier du transport aérien, en tant qu’outil de désenclavement des 26 Provinces et de 145 Territoires que compte la RDC.    
Les difficultés dans la mobilité des personnes et des biens constituent l’un des obstacles majeurs à l’amélioration des conditions de vie des populations des pays sous-développés en général et celle de la République Démocratique du Congo (RDC) en particulier.  La faiblesse de l’offre des services de transport, la pauvreté des infrastructures et les difficultés accès aux moyens de transport, la pauvreté des infrastructures et les difficultés accès aux moyens de transport sont des problèmes récurrents pour les populations. 
La fiabilité et la rapidité des échanges sont aujourd’hui des prérequis à l’intégration et de développement économique.

À ce niveau, une question fondamentale se pose :     – Quels sont les moyens les plus rapides pour désenclaver les 26 Provinces et les 145 Territoires de la RDC, afin d’impulser le développement de l’autorité de l’État à la base et de jeter les jalons du rétablissement étendu du pays ?  Tel est la question à laquelle nous allons nous évertués à répondre dans cette tribune.
Le transport routier est le mode de transport motorisé dominant en RDC. Il représente plus de 80% du trafic de marchandise et des passagers. Cependant les tronçons bitumées sont peu ou pas praticables en toute saison. En plus de la mauvaise qualité du réseau routier existant en RDC, les liaisons correspondent surtout aux anciennes routes du commerce des matières premières de l’époque coloniale. Les axes routiers qui pourraient favoriser le développement du commerce interprovincial restent insuffisants.           Mais aussi, le secteur routier se trouve aussi confronté à l’insuffisance des financements pour les entretiens des infrastructures.     Les statistiques de la Commission Economique Africaine (CEA) montrent qu’en Afrique les routes qui permettent une mobilité permanente représentent 1.500.000km, soit ,50% de l’ensemble du réseau routier dont la densité est de 6,84km/100km² considéré de la plus faible du monde. 
De plus et selon les mêmes sources de la CEA, il y a seulement 24,56% de routes revêtues. En considérant les principaux indicateurs précités ci-haut concernant les infrastructures mobilisées, on constate que les pays d’Afrique subsaharienne tel que la RDC sont très en retard par rapport aux pays en développement autres pays en développement.         
Le réseau aérien constitue une alternative fiable au réseau. C’est un facteur essentiel de croissance des économies et du tourisme. Or, il apparait développé en RDC et souffre  en ce qui concerne le développement du réseau domestique.  Les infrastructures, installations et équipements aéroportuaires, les pistes, tarmac, aérogares, etc sont pour la plupart vétuste.  On conviendra alors avec Michel SAVY que : «  des  » Dès lors que nous considérons que ce postulat est vraie en de désenclavement transports touchent toutes les personnes et affectent leur bien-être.   A de sujet, nous nous accorderons aussi avec Charles JABEUR et Jean Louis CHALEARD quand ils soutiennent que :

plus et selon les même sources de la CEA, il y a seulement 24,56% de routes revêtues. En considérant les principaux indicateurs précités ci-haut concernant les infrastructures mobilisées, on constate que les pays autres pays en développement.         
Le réseau aérien constitue une alternative fiable au réseau est un facteur essentiel de croissance des économies et du tourisme. Or, il apparait développé en RDC et souffre  en ce qui concerne le développement du réseau domestique.  Les infrastructures, installations et équipements aéroportuaires, les pistes, tarmac, aérogares, etc sont pour la plupart vétuste.  On conviendra alors avec Michel SAVY que : «  des  » Dès lors que nous considérons que ce postulat est vraie en de désenclavement transports touchent toutes les personnes et affectent leur bien-être.   A de sujet, nous nous accorderons aussi avec Charles JABEUR et Jean Louis CHALEARD quand ils soutiennent que : « de sujet, nous nous accorderons aussi avec Charles JABEUR et Jean Louis CHALEARD quand ils soutiennent que : «
de sujet, nous nous accorderons aussi avec Charles JABEUR et Jean Louis CHALEARD quand ils soutiennent que : «
monde. » Pour rappel, le Programme Alimentaire Mondial en sigle PAM a publié un rapport sur la RDC dont lequel établi que 27.000.000 de congolais souffre de mal nutrition.     Tenant compte de ce qui précède, il apparait clairement que : « développement et transport » sont de notions liées.   Mais face mode de transport développé en priorité dans le cadre du programme de développement local de 145 territoires prôné  ? est à ce niveau que nait  En effet, les handicaps des transports de surface (route et chemin de fer) sont facilement surmontés par le transport aérien. Aussi, avec la raison de la vitesse de déplacement des avions, le transport aérien reste le seul mode capable de relier physiquement en moins de 24heures les chefs-lieux des provinces entre elles, de même que celles-ci avec les autres villes de partout dans le monde.  Ainsi, le développement du transport aérien en RDC permettra aux provinces et territoires de la RDC être désenclavé et accessibilité des responsables politiques, la croissance du tourisme ainsi que trouver lévacuation des produits agricoles que pourrissent quelques fois d-pays faute de voies . 
Soulignons aussi que le transport aérien permettra aux attirer des investisseurs dont le monde de déplacement préféré .  Cela ne sera pas la première fois en RDC que la voie des airs terrestre.  Pour rappel, le réseau de téléphonie câblé (terrestre) pu évoluer en RDC. Ce qui a fait le succès des « phonies » surtout à intérieur du pays. Au début téléphonie mobile qui a émancipé le secteur des télécommunications est contribué largement au développement de pays. A la clé, on a le déploiement rapide des réseaux mobiles qui utilisent air comme support de transmission plutôt que le câble dont à la fois le coût installation et le délai exécution du projet sont beaucoup plus élevés que celui du réseau mobile. exactement la même « révolution » que nous proposons dans le secteur des transports.  Il est question de démystifier le transport aérien afin de tirer profit, et cela dans un bref délai, des avantages de la mobilité sur le développement -être La bonne nouvelle est que : prévue par la colonisation Belge. Tel que nous pouvons voir les terrains pour les

pistes aériennes aménagés partout en RDC et ce, depuis avant. Concernant le Développement nous observons que le gouvernement congolais agit en tant Etat Provid.  Or il est clair que les moyens sa possession sont limités.  providentiel à « Incitateur ».  La conséquence de cette migration de concept aura pour priorité.   providentiel la priorité peut être de construire, pour soi-administration du territoire, une école, des hôpitaux avant tout à résoudre la question daux chefs-lieux des provinces et enaccès facile aux territoires, cela permettra   local rapide.          du transport aérien en tant que préalable à la Projet de développement local de 145 Territoires du Chef de lEtat.  
Recommandation n°1 : financer en fonds propre et en urgence  et la mise en conformité des pistes et tarmac des Aéroports nationaux de 20 Chefs-Lieux de province sur 26 qui sont dans un Etat de Délabrement avancé pour la plupart. (Projet à très court terme avec budget global estimé à 300 millions de dollars).  Recommandation n°2 des pistes en terre battue stabilisée de 130 aérodromes. (Projet à court terme avec budget global estimé à 200 millions de dollars).  Recommandation n°3 : renforcer la flotte de la compagnie aérienne nationale Congo Airways afin de lui permettre de faire face qui va en résulter (Projet à court terme).   Recommandation n°4 la régie des voies aériennes au management de la RVA des nouveaux aéroports et aérodromes publics que va déléguer après la constitution de ces derniers.   
Pour conclure, nous disons ce qui suit :  Cette étude a visé une contribution citoyenne au développement de la RDC.  Nous espérons que les idées présentées ci-haut pourront aider un tant soit peu du Projet de Développement local des 145 Territoires prônés»

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