23 juillet 2024

Communication pour le Développement : la Presse exhortée à s’approprier tous les projets programmes du PNUD et faire le plaidoyer pour l’ amélioration des conditions de vie de la population

Les thématiques spécifiques de développement étaient en toile de fond d’une session de formation organisée du 28 au 30 septembre 2023 à Zongo dans la Province du Kongo Central avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à l’intention des journalistes membres du Réseau des Communicateurs du Développement Durable (RCDD) de la RDC, pour mieux communiquer avec la population. A constaté infoplusrdc.com

L’occasion faisant le larron, les experts du PNUD ont décortiqué les différentes thématiques spécifiques de développement pour éclairer la lanterne des hommes et femmes de médias du RCDD.

C’est dans cette optique que la Chargée de Communication du PNUD-RDC, Madame Clarisse MUSEME, a, lors de son intervention, souligné que les médias font partie des partenaires du PNUD et en tant que tel, ils sont appelés à travailler sur des thématiques spécifiques par rapport à ses domaines d’intervention.

À l’issue de cette formation, Madame Clarisse MUSEME a livré ses profondes motivations :

« (…) Axé sur le thème « Communiquer dans le contexte de la gouvernance, de la transformation économique et du développement durable », cet Atelier organisé avec l’appui du PNUD, avait pour objectifs spécifiques notamment de faire la promotion de ces thématiques phares ; renforcer le partenariat entre le PNUD et les médias congolais ; redynamiser le groupe des journalistes pour le développement afin de les amener à se spécialiser sur les problèmes qui touchent à l’amélioration des conditions de vie des Congolais (…) », a-t-elle fait observer.

Et de circonscrire le contexte de cette session de formation : « (…) Il était important de pouvoir donner aux journalistes des orientations adéquates sur la manière de traiter les informations qui amène au développement (…) La communication et le développement ayant plusieurs approches, comment communiquer sur le changement de comportement, le changement social, pour pouvoir mettre en exergue une idée ou une vision (…) ».

Non sans avoir rappelé ce qui est une règle d’or : « (…) le PNUD accompagne les journalistes en vue de les amener à structurer cette vision large des contenus de communication qui lui permet de faire le plaidoyer et en même temps de s’approprier tous les projets programmes de cette agence onusienne (…) ».

Donnant la substance de son intervention, Madame Ngone Sow, Spécialiste Communication et partenariat, s’est exprimeé en ces termes :
« (…) Nous sommes dans un processus d’accompagnement et de renforcement des capacités pour que nous puissions avoir des journalistes spécialisés sur des thématiques spécifiques de développement…, des porteurs des messages et des opinions (…) », a soutenu le déclaré Madame Ngone Sow, spécialiste communication et partenariat.

Et de relever : « (…) Les journalistes tout comme les communicateurs constituent le 4ème pouvoir. Un pouvoir qui peut entrer partout et donner des informations pouvant changer la vie des gens, jouer un rôle d’acteurs, de sensibilisateur et de quelqu’un qui fait des plaidoyers pour avoir beaucoup d’impacts dans le travail. Ce qui est intéressant, c’est d’avoir échangé sur l’état d’exécution de l’ambitieux et important programme de développement de 145 territoires (PDL 145 T.), conçu par le gouvernement de la RDC et qui est en train d’être mis en exécution (…) ».

Avant de rappeler : « (…) Nous avons opté pour une option positive notamment d’accompagner le gouvernement qui a réalisé des progrès notables pour changer le visage de 145T et dans le cadre du PNUD, nous avons neuf provinces et 54 territoires. Nous essayons d’y mettre en œuvre les disparités qu’il y a pour que les enfants puissent avoir l’accès à l’éducation et à la santé (…) ».

Le responsable de l’exploration au sein des laboratoires d’accélération du PNUD, Serge Kusinja, a mentionné que le réseau des journalistes en formation est un partenaire avec lequel le PNUD travaille : « (…) Le PNUD lui-même a besoin d’innover également avec ses partenaires. C‘est important que le réseau soit au courant de la manière dont il s’organise pour innover en matière de développement durable de la RDC (…) », a-t-il indiqué.

Pour sa part, le spécialiste en charge du partenariat et de la mobilisation des Ressources au PNUD, François Elika a invité les journalistes au respect des principes qui doivent les guider en matière de communication. 
« (…) Le journaliste ne doit pas travailler seul, il doit être interconnecté parce qu’il s’agit de formaliser l’argumentaire qui doit assurer et donner de l’espoir. Il doit communiquer dans les organes de gouvernance, mettant en perspective non seulement les réformes institutionnelles amorcées, mais les besoins et les préoccupations que les citoyens expriment par rapport à ces réformes. Il s’agit, dans l’œuvre du développement, d’inscrire les gens dans une optique qui puisse leur donner de l’espoir, car l’œuvre du développement, c’est une œuvre continue. Il appartient donc aux journalistes de coopérer avec les autorités pour qu’elles prennent la valeur ajoutée qui émane d’elles et pour qu’elles puissent crédibiliser leur travail », a-t-il fait savoir.

De son côté, le coordonnateur du programme dédié au Fond national pour la réduction des émissions des gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts  (FOANERDD-Energie) au PNUD, Kouadio Ngoran a exhorté les journalistes à passer, dans leurs messages, le cap des énergies basées sur les énergies fossiles vers des énergies renouvelables. « (…) Nous avons pris des exemples plus concrets notamment des énergies renouvelables comme éléments dans la transition énergétique susceptible de générer non seulement de l’électricité comme on le souhaite, mais aussi des emplois et mobiliser des ressources au niveau international sur la finance carbone », a-t-il expliqué.

À titre de rappel, le PNUD aide les Pays en Développement à mobiliser et utiliser l’aide efficacement. Dans toutes ses activités, il encourage la protection des Droits de l’Homme, le développement des capacités et l’autonomisation des femmes. Son travail se concentre sur trois domaines d’intervention, à savoir, le Développement Durable, la Gouvernance Démocratique et la Consolidation de la Paix, et la Résilience au Climat et aux catastrophes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dans la même catégorie

Articles récents

Retour en haut